


James Cameron l’a voulu depuis des années et le voilà, son petit bébé : Avatar.
Ce film nous plonge dans le futur où les Hommes, qui ont toujours plus soif de pouvoir et d’argent, sont plus qu’intéressés par un matériau se trouvant sur une autre planète, Pandora. Et plus exactement au cours d’une tribu d’indigènes, les Na’vi, qui vivent dans un monde où tout est relié. L’air, la terre, les arbres, les sens… chaque élément faisant partie de Pandora est interconnecté avec les autres, si bien qu’ils vivent avec et pour leur monde.
Un soldat, maintenant paraplégique, est envoyé au cœur de ce monde afin de s’intégrer parmi les indigènes et apprendre comment mieux les amadouer et même les battre. Pour ce faire, il s’insère psychiquement dans un avatar qu’il peut ainsi commander. Cet avatar, né des gènes des Na’vi et des Hommes, ressemble très fort aux Na’vi.
Alors que Jake, le soldat paraplégique en question, commence à préférer leur monde à celui des Hommes (ce n’est pas bien difficile…), il va finir par se battre à leurs côtés et tenter, coûte que coûte, de protéger ce monde, ces liaisons, la vie… Mais que peuvent des flèches face à la puissance destructrice de l’Homme … ?
Avatar est une pure réussite. D’ailleurs, je n’y trouve absolument aucun défaut. Créer un monde comme celui-ci est vraiment remarquable. Mais l’animer, le faire vivre dans nos cœurs, au point qu’on se sent intégré parmi eux, ça c’est prodigieux. James Cameron a, bien entendu, dépensé des fortunes. Mais il l’a fait intelligemment. La 3D est parfaitement intégrée et les maux de tête ne sont pas intégrés avec le pack « Avatar », comme beaucoup le disaient. Il reste juste que, comme pour tous les films 3 D, il faut un peu d’adaptation. Les émotions nous sont parfaitement véhiculées, les lumières, les couleurs, sont incroyables. Encore plus beau qu’un Zak et Christa, ce film nous rappelle que l’Homme peut-être si cruel pour obtenir le pouvoir… et parfois si peut compréhensif avec ce qu’il ne connait pas, ne comprend pas. Mais ce film nous rappelle aussi que l’Homme est capable de comprendre quand il vit les choses. Et à ce moment-là, il est prêt à risquer sa vie pour protéger ce qu’il aime et ses beautés.
Ce blockbuster a donc le mérite d’avoir, en plus de sa beauté, de réelles autres qualités. Plus profondes. L’histoire ne résume pas à la destruction pure et simple, il y a surtout l’incroyable découverte de ce monde inconnu.
Ah au fait… il va y avoir au moins une suite. James Cameron a encore plein d’idées à exploiter et attend juste de savoir si son œuvre va rencontrer le succès. Allez vas-y James, tu connais déjà la réponse !
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J’ai encore de l’espoir… que nos dirigeants montrent la semaine prochaine… qu’ils ne sont pas des poules mouillées qui devront dire dans 30 ans “C’est pas ma faute, je savais pas, je suis désolé d’avoir laissé l’Homme détruire le monde”…

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The Fall est un film réalisé par Tarsem Singh en 2006, avec Lee Pace et Catinca Untaru dans les rôles principaux.
C’est un film magnifique que je vous présente là ! Rempli de poésie, il nous plonge dans les aventures incroyables racontées par un cascadeur alité à une fillette au caractère fascinant, enfermés tous les deux temporairement dans un hospice jusqu’à leur guérison. Cette aventure est l’histoire d’hommes de divers horizons qui vont parcourir le monde pour trouver et vaincre l’empereur qui leur a pris quelque chose d’unique dans leur vie.
Les sentiments véhiculés dans cet imaginaire se construisent au fur et à mesure des besoins et des émotions du réel. Et le plus marquant, le plus impressionnant, c’est certainement, dans ce réel, la qualité des acteurs et de leur interprétation. Les émotions ainsi véhiculées conduisent l’ensemble de l’œuvre et apportent bien plus au spectateur que les pourtant magnifiques images qui nous sont offertes dans le récit du cascadeur.
Le tout nous offre une réalisation peut-être imparfaite, mais digne d’attention pour ses nombreuses qualités marquantes. Et la Symphonie nº 7 de Beethoven, utilisée à de nombreuses occasions, offre une bande-son très agréable et mélancolique.


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Longuement attendu.
Vu.
Grandement aimé.

Voici donc la suite du premier film (Twilight – Fascination) - alors réalisé par Catherine Hardwicke - : New Moon. Chris Weitz signe ici une très belle adaptation du livre, plus fidèle encore que l’avait été le film de Catherine Hardwicke, qui nous raconte la suite de la découverte fascinante entre Bella et Edward le vampire.
Le bonheur qu’ils vivent est de courte durée ! Bella, toujours humaine malgré son ardent désir de faire partie de la famille Cullen, se blesse le jour de son anniversaire. La famille d’Edward ne pouvant résister au sang, ils deviennent alors une menace pour Bella. Edward décide peu de temps après de se séparer de Bella, la laissant de longs mois dans la terreur, la tristesse qui creuse un gouffre profond de douleur que seul Jacob, indien de la tribu Quileute, finira par résorber par son sourire, son aide, sa présence. Mais les choses se compliquent… Jacob n’est plus le simple ami qu’il était alors, il garde un lourd secret…
Cette adaptation cinématographique semble plus fidèle, plus aboutie, plus professionnelle, plus cohérente que le précédent film. Que dire de plus ? N’étant pas mon tome préféré, j’ai tout même accroché du début à la fin. Pour ne pas dire que je préfère le film au tome (les deux versions se valent pour différentes raisons), j’admettrai simplement que j’ai été conquis.
Les musiques de la bande originale, pourtant chantées par des connus, passent presque inaperçues… Ce qui n’était pas le cas précédemment… J’exagère bien sûr, d’autant que beaucoup de musiques sont calmes, tristes, … Mais je serais incapable de dire à quel moment est passée la chanson de Muse. Bah… Signe peut-être que j’étais scotché par l’histoire ! (Ce qui n’est pas plus mal…)
Les effets spéciaux, sans être époustouflants, tiennent vraiment bien la route. Les combats sont fascinants, sans grands défauts. La notion de vitesse dans les déplacements est nettement mieux ressentie que dans Twilight ! Rien à redire, on en demande pas plus, je pense. J’en suis très satisfait, je m’attendais à pire.
Les réalisateurs sont fidèles à eux-mêmes. Kristen Stewart (Bella) n’a pas énormément d’expressions différentes à son visage, mais ses émotions sont bien véhiculées. Bien entendu, tout est tellement mieux dans le livre pour ce genre de choses ! Robert Pattinson (Edward), qu’on voit (trop) peu, s’en sort toujours aussi bien. Billy Burke (Charlie) est moins mauvais ; Ashley Greene (Alice), Jackson Rathbone (Jasper) et surtout Peter Facinelli (Carlisle) ont réussi à montrer qu’ils peuvent faire mieux. Bon, en gros, tout le monde s’en sort bien !
Le montage, moins découpé, offre plus de couleurs. Les transitions et successions temporelles sont très bien reproduites.

Bref… à la première vision, ce film s’en sort vraiment très bien, tant au point de vue de la réalisation qu’au niveau des acteurs. L’histoire… et bien c’est l’histoire. Très fidèle, donc il faut aimer le tome.
À voir, comme d’habitude, pour ceux qui aiment…
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