dimanche 8 novembre 2009

The Surrogates (Clones)

clones surrogates

 

Voici le nouveau film avec Bruce Willis (incontestablement un de mes acteurs préférés !) réalisé par Jonathan Mostow (Terminator 3). Cette réalisation n’est autre que l’adaptation d’un comic book éponyme de Robert Venditti et Brett Weldele :

surrogates

 

Il raconte l’histoire de deux agents du FBI (dont l’agent Greer est B. Willis), vivant dans un monde où l’être humain vit à travers un clone robotisé d’eux-mêmes qui leur permet de vivre sans défauts, par procuration et sans quitter le confort et la sécurité de leur domicile… comme à travers un jeu vidéo en ligne où l’on incarne un autre personnage pour échapper à notre réel. L’agent Greer se penche alors sur l’enquête d’un clone dont la mort a provoqué également la mort de son « contrôleur », autrement dit la personne vivant derrière ce clone. Mort qui était impossible jusqu’alors ! Quand un clone mourrait, il suffisait de le remplacer ! Cette inquiétante nouvelle risque de remettre en cause l’intérêt même du clonage robotisé… Mais qui se cache derrière ce meurtre… dont une série d’autres meurtres suivra ?! Et quel est encore l’intérêt de vivre dans un monde où la liberté semble compromise pour faire place à une totale illusion, contrôlée par les plus grandes instances gouvernementales ? D’un seul clic… un clone peut être désactivé…

C’est toute cette notion de liberté et d’avancée technologique que soulève le film (et donc le comic book) à travers ses défauts et ses menaces. Va-t-on arriver à cela ? Fera-t-on la guerre à travers des clones ? Nous embrasserons-nous à travers des clones ? Et où sera l’humain, celui qui se terre dans sa chambre pour n’en sortir que lors des recharges du clone (sans pour autant quitter son domicile) ?

Se réfugier ainsi derrière une apparence et ne plus garder ce contact humain et nos différences… les vraies. Peut-on vivre ainsi ? Certains groupuscules s’en plaignaient dans le film et ont eu la possibilité d’avoir un territoire rien que pour les non-clones… Quelques hectares face aux 95 % de clonés. Triste… N’est-ce pas ?

 

samedi 7 novembre 2009

Expositions Europalia China : Fils du Ciel

Fils du Ciel

 

Selon la tradition chinoise, les « Fils du Ciel » sont des souverains ayant reçu leur mandant du ciel afin de maintenir l’harmonie dans l’univers… Cette exposition retrace 5000 ans d’histoire, au cours desquels des rites magiques des Fils du ciel se sont complexifiés jusqu’à devenir un rituel strict et rigoureux. Vaisselle, linceul de jade, orfèvrerie, instruments astronomiques… le racontent.

Du 10/10 au 24/01 au Palais des Beaux-Arts (Bozar), rue Ravenstein 23, Bxl.

 

Cette exposition fait partie des 50 expos de l’Europalia Chine. Certaines pièces inédites sont ainsi dévoilées dans de grandes expositions regroupées en 4 thèmes (la Chine éternelle, la Chine contemporaine, la Chine en couleurs, la Chine et le monde). « Fils du ciel » fait partie de La Chine éternelle.

« Fils du ciel » vaut vraiment la peine pour ceux qui s’intéressent à l’histoire chinoise ! Cette exposition offre une multitude d’objets différents, certains minuscules et d’autres plus grands qu’une voiture. Colorés ou sobres, ils sont souvent impressionnants. Le musée Bozar offre un cadre remarquable pour agrandir sa culture orientale…

 

Plus d’infos : http://www.europalia.be/

vendredi 6 novembre 2009

Exposition : Controverses – photographies à histoires

controverses

 

Voici une exposition de photographies, prolongée jusqu’au 3 janvier, qui se déroule au Botanique (porte de Schaerbeek, Bruxelles). Elle a fait le voyage depuis le Musée de l’Élysée (Lausanne). (L’affiche est celle de l’expo française)

Cliquez ici (botanique.be) pour rejoindre le site détaillant l’exposition.

 

Très chouette exposition remplie de photographies diverses dont la controverse est parfois directement détectable à la seule vue de l’image, mais parfois bien plus sournoise ou historique. De la provocation à une simple affaire de droits d’auteurs, le visiteur de l’exposition reconnaitra facilement 5 photographies, au moins, qui les aura marqués ou étonnés.

Certaines sont artistiques, d’autres simplement émouvantes, d’autres encore banales, mais ayant un contexte extraordinaire… Certaines sont aussi plus… crues. D’où l’avertissement à l’entrée de l’expo.

 

Quoi qu’il en soit, elle veut la peine d’y jeter un coup d’œil.

 

lundi 26 octobre 2009

Up ! (Là-haut !)

Là haut

 

Quoi de plus profitable pour un lundi après-midi de glande que d’aller au cinéma !?

Profitant de la première séance de l’après-midi, de mon statut d’étudiant et de la réservation de places par Internet, je m’aventure dans les contrées du Heysel, en marche vers le Kinépolis.

De quoi profiter pleinement d’un film prometteur, et ce, en digital 3D ! Et mes espérances sont plus que comblées !

Cette histoire d’un vieil homme, autrefois jeune garçon amoureux et partageant avec sa compagne des rêves d’aventures, est remplie de bons sentiments. Les larmes me montent aux yeux alors que sa femme finit par décéder et que le vieil homme décide, menacé par des promoteurs immobiliers, de s’envoler avec sa maison pour partir à la terre de leur rêve. Mais un jeune scout s’était malencontreusement agrippé à la maison alors qu’elle s’envole, condamnant le vieil homme à vivre et partager des aventures plus folles encore que leur imagination d’enfant leur avait soufflé !

Cette magnifique histoire colorée est tout à fait accessible aux jeunes comme aux plus âgés, chacun y prenant part à sa manière.

Je le conseille plus que vivement à tout un chacun. Pixar a fait une merveille, tout simplement…

samedi 24 octobre 2009

The impact of a global temperature rise of 4ºC

http://www.actoncopenhagen.decc.gov.uk/

Je pense que c’est assez explicite…

jeudi 22 octobre 2009

L'humour belge : la capacité d'autodérision

Vous avez une blague sympa à raconter sur les Belges ? Partagez-la !


Un Français était entrain de boire un café, avec un croissant beurré et tartiné de gelée de fruits dans un café quand entre un Belge avec un chewing-gum à la bouche. Le Belge s'assied à côté de lui.
Le Français l'ignore mais le Belge engage la conversation.Le Belge avec son chewing-gum dans la bouche : "Vous les Français, vous mangez le pain en entier ?"
Le Français fronce les sourcils, gêné pendant son petit déjeuner mais répond : "Naturellement".
Le Belge fait une bulle énorme avec son chewing-gum: "Nous non ! En Belgique, nous mangeons uniquement la mie de pain. Nous récupérons la croûte du pain, la recyclons et la transformons en croissant. Ensuite nous les vendons aux Français. "
Le Belge lui fait un petit sourire...Le Français ne répond pas alors le Belge persiste :
"Vous mangez toujours de la gelée avec du pain ?""Oui, naturellement..."
Le belge claque sa bulle de chewing-gum entre les dents:
"Nous non ! En Belgique, nous mangeons des fruits frais pour le petit déjeuner, nous mettons les peaux, les graines et le reste dans des containers, les recyclons et les transformons en gelée pour les vendre aux Français. "
Alors le Français excédé : " Vous faites l'amour en Belgique ?"
Le Belge sourit et répondit : "Oh que oui, pourquoi ?"
Le Français se rapproche du Belge et lui chuchote :"Et que faites-vous avec les préservatifs que vous avez utilisés?"
"Ben nous les jetons, naturellement."
Le Français avec un grand sourire : "Nous non ! En France, nous les mettons dans des containers, les recyclons, les transformons en chewing-gums et les vendons aux belges !"

samedi 17 octobre 2009

Fatigué…

Mentalement… ce qui déteint sur mon physique.

J’arrive plus à me poser et réfléchir calmement… Non, ce n’est pas même pas ce que je veux. Je voudrais ne plus réfléchir. Simplement vivre. Avancer, progresser, évoluer… Vivre.

Mais je stagne, je n’avance plus, je n’évolue plus… je ne vis plus comme je le voudrais. Je respire, je bois, je mange (de moins en moins d’ailleurs…). Pas que je fais régime, non non ! Mais j’ai accumulé pendant des semaines les crises de maux de ventre. Celles qui font se tordre en deux, avec une douleur insupportable… Celles où la seule possibilité est d’attendre… que ça passe. Faute de mieux, j’essaie de soigner mon alimentation. Le mois gras possible (même si ça peut m’arriver de faire une « folie » : mettre de la sauce sur ma viande), le plus de légumes possible pour moins de viande. Et arrêter de manger dès que je n’ai plus faim.

Ça va mieux, moins de crises… Mais j’me sens fatigué. Je termine ma toux accompagnée d’un rhume. Ça m’a crevé ! Et maintenant, il fait froid… 10 °C maximum, cette semaine écoulée.

Enfin… Tout ça est physique, mais ça n’aide pas.

Ma réelle fatigue n’a rien à voir avec tout ça. En réalité, c’est le triste écoulement d’une vie banale ternie d’épreuves qui m’assomme.

Avec le (re)doublement scolaire, je me sens nul, mauvais, inutile et sans avenir. J’le prends sur moi et je fais toujours tout pour le cacher derrière un sourire ou une explication. « C’est un choix, parmi les options que j’avais » ou « Je préfère encore ça qu’avoir ça ». J’essaie de convaincre que je sais ce que je fais, que j’ai encore ma raison et que, finalement, doubler… ce n’est pas si grave. Moins de travail, plus de facilités… Si j’arrive à convaincre les autres, me convaincre moi-même est bien plus compliqué. Arriver à l’école, suivre des cours où je connais le 3/4 des réponses… Et se faire réduire à l’état de merde par le si talentueux prof du vendredi matin. Parce que, se sentir nul soit même ne suffit pas, il faut que d’autres le pensent…

Bah…

Si seulement j’avais de quoi m’occuper, mais je m’ennuie. Et quand je m’ennuie, je pense, je réfléchis, j’examine ma vie et je me recroqueville dans mon désespoir. Pauvre pauvre malheureux ! Tu n’as pas à te plaindre, Antho, avec la vie que tu as !

Voilà qui me donne la pêche tiens ! Après tout, n’est-ce pas vrai ? Je n’ai pas à me plaindre !

Et pourtant… voici un long discours du pauvre malheureux que je suis. Rhalala.

 

J’me sens seul.

Seul… avec des amis… mais seul.

Bouger, j’aimerais bouger, abandonner mes études, partir et découvrir tant de paysages, tant de beautés. J’aimerais pouvoir vivre sans avoir à prouver quelque chose. Prouver que je peux réussir prouver que je suis motivé, prouver… que j’assume mes responsabilités…

Mais je suis obligé d’être là, obligé de suivre un quotidien peu envieux : réveil, école, ennui, manger, dodo…

Bah vas-y Antho, sors ! Pour aller où ? Et avec qui ? Seul ? Autant me tirer une balle dans la tête, la solitude est la source de mes pires angoisses. Mais qui est disponible quand tout le monde est dans ses cours, au boulot… quand personne ne vit sauf pour travailler ? Qui ?

 

Donc, j’ai pour obligation de, moi aussi, travailler.

Mais mon auto-estime s’affaiblissant de jour en jour, les réussites, les fiertés me passent par-dessus les épaules. Même pas un présentoir, un tabouret, pour un peu me relever. Je n’arrive même plus à y voir une quelconque victoire. Réussir mon permis auto ? Et alors… Progresser en photographie ? J’me trouve toujours plus nul, chaque jour… Quelle autre « victoire » ai-je pu avoir ces derniers temps … ?

 

Un an, une longue année. Sans remonter la pente, je stagne dans les faiblesses que j’avais alors. Je vieillis, je grandis, et je me retrouve toujours plus seul.

Même le nombre de mes amis semble diminuer… Certains me déçoivent, d’autres s’en vont, simplement… Certains habitent si loin que j’en deviens fou. J’aimerais prendre le premier avion, partir à leur rencontre, prouver qui je suis, ce que je vaux et peut-être améliorer l’estime qu’ont les autres de moi… et ma propre estime. France, Suisse… À peine 2 heures d’avion ! Mouais…

Si certains s’en vont… je ne rencontre personne de nouveau…

 

Pauvre pauvre malaimé, pauvre Antho, pauvre malheureux.

Et mes sentiments s’embrouillent… pourquoi je pense ceci, pourquoi je réagis comme ça? Pourquoi j’aime telle personne, qui suis-je pour l’aimer ?? Qui suis-je ? Suis-je quelqu’un de bien ? Suis-je quelqu’un ? Suis-je utile ? À tous ceux que j’aime ? Certains peut-être… Sans doute. D’autres non. Alors pourquoi je les aime… ? Pourquoi me torturer avec des personnes qui ne m’aiment pas ? Des personnes qui ne pensent jamais à moi ? Des personnes que j’ai du coup l’impression de harceler, persécuter.

 

J’ai l’impression de m’accrocher à la vie, attendant que l’orage passe. Sauf que c’est un brouillard qui ne fait que s’opacifier. Et peut-être qu’un jour, il sera trop tard. Je n’y verrai plus, j’étoufferai. Qu’y puis-je ? Dois-je souffler sur le brouillard ? Seul ? Une seconde de répit sur 3 cm peut-être…

Le brouillard s’estompe un peu, parfois. Quelques minutes de rire. Ouf, sauvé… jusqu’à se retrouver seul dans sa chambre et méditer.

 

Un ciel d’octobre, le soleil se couche pour réapparaitre le lendemain. Un simple geste, quotidien, inlassable. Une véritable beauté. Des couleurs, rouge, orange, mauve, jaune, ocre, … du vent qui souffle sur ma fenêtre, quelques rayons qui filtrent entre les bâtiments. Et le soleil sommeille. Alors que mon esprit vagabonde dans les nuages. Une mouette, un avion, des pigeons, un groupement d’insectes. Ils volent et virevoltent dans les airs, sous mon regard fasciné. Je suis déjà loin, mais le spectacle est terminé. Retour à la réalité de la vie : il fait sombre et seules quelques lumières permettent d’éclairer les chemins.

 

« Tu es un grand romantique, en fait, Antho » m’a dit un ami. Ha oui ? Je n’en ai pas le sentiment. Je suis juste pensif, attentif, inquiet de plaire… inquiet de ne pas blesser. Au point de me blesser moi-même. Quelle importance, tant que ce n’est pas quelqu’un que j’aime. Le remarque-t-elle ? Sait-elle les sacrifices que je fais ? Les pensées que j’enfouis ? La souffrance que j’endure… ?

 

 

Comme un ciel d’octobre, j’accueille les couleurs, le vent, les tempêtes, les pluies… Et les nuages. L’hiver arrive, je me prépare. Il risque d’être rude, je peux me permettre d’être surpris.

Ma vie est un ciel où chaque minute dépend de tant de choses. Les accalmies se font plus rares depuis quelque temps, mais quand le vent ne souffle pas trop, quand il est régulier, ténu … Je me laisse guider… Attendant qu’un jour ensoleillé apparaisse. Un seul.

 

Et rien que pour voir le soleil ou les étoiles, il est bon d’attendre.

 

Je ne désespère pas…

 

J’attends.

 

Brussels