Après avoir parlé d’Andreas Gursky, voici le tour de Marino Parisotto.

Considéré comme l’un des plus grands photographes de mode féminine (essentiellement), l’Italien (né au Canade et vivant aujourd’hui à Monte-Carlo) a été plusieurs fois plébiscité pour la réalisation de photographies publicitaires (comme Campari, Lavazza et Calypso), de calendriers (Campari)… en mettant en scène des femmes dans des clichés parfois sexy, mais toujours glamours, romantiques, voire visionnaires (selon certains) !

 

Marino Parisotto

Marino Parisotto

Marino Parisotto

Marino Parisotto

Marino Parisotto

Marino Parisotto

Marino Parisotto 

 

Personnellement, je trouve ses clichés magnifiques… Certains n’apprécieront pas le côté « surretouché » habituel dans la mode et je peux les comprendre.

 


 

 

366 gestes pour la biodiversité.

-- A venir --

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The Road

 

Voici un film magnifiquement triste… déprimant !

Un père et son fils vivent dans un monde qui s’est, soudainement, transformé en un territoire hostile et mort. Plus aucune âme qui vive… excepté celle de l’Homme et quelques-uns de leurs animaux domestiques. Des survivants au feu, aux tremblements de terre, à la faim et… à l’Homme. Presque aucun enfant ne survit dans un monde sans oiseaux ni insectes, où la terre et les arbres sont brûlés et s’effondrent. En rencontrer un devient presque un miracle. Et c’est dans ce monde fantôme où errent des cannibales, des assassins… que des « bons » parcourent rues et maisons dans l’espoir de trouver de quoi vivre un jour de plus…

Après le suicide de sa femme, le père et son fils n’ont plus beaucoup de buts. Survivre, se protéger l’un et l’autre… et aller vers le Sud pour ne pas mourir de froid en hiver. Chercher à manger et ne pas se faire tuer, voilà l’avenir horrible réservé à ceux qui sont encore en vie. Les chemins sont dangereux et le suicide est omniprésent dans leur esprit.

Une chose est certaine, rien ne s’arrangera, tout ira plus mal !

 

The Road

The Road

 

Ce film est l’adaptation par John Hillcoat du roman éponyme écrit par Cormac McCarthy. Il réunit l’excellent Viggo Mortensen (le père) et le jeune et talentueux acteur australien Kodi Smit-McPhee, tellement adorable dans le film qu’on a envie de le protéger.

Il va sans dire que ces deux acteurs sont extrêmement émouvants, comme la plupart des rôles secondaires d’ailleurs ! Je n’ai pas pleuré, mais ce n’est pas les larmes aux yeux qui manquaient !! La musique ne gêne pas une seule fois et participe à l’ambiance tendue, triste, désespérée.

Ce film raconte à la fois tout et peu de choses. On suit l’enfant et son père dans leur survie… Tout l’intérêt du film se trouve dans leurs émotions véhiculées, leurs regards, leurs discussions, leurs recherches. Malgré tout, l’histoire peut se résumer à peu de choses car car il n’y a que quelques moments où ils rencontrent d’autres Hommes, et ce n’est certainement pas la majorité du film. Le stress est omniprésent, mais les rencontres ne le sont pas tant. Les amateurs de films d’actions sortiront de la salle avec un mauvais souvenir !

Les traitements visuels (teintes grisâtres, tristes…) participent à l’ambiance démoralisante pour un film qui nous laissera dans un état de tristesse avancée. Vous voilà prévenu !

Le courage et la force de survivre avec le plus de décence possible, tout en restant un être de bonté… voilà la trame principale d’un film remarquable !

Que dire de plus… Magnifique réalisation… À voir, certainement !

 

The Road

 


 

 

366 gestes pour la biodiversité.

Je déneige les trottoirs sans nuire à la biodiversité.

Le sel de déneigement est nocif pour la biodiversité. Il s’attaque aux racines des arbres et des haies qui bordent les rues et, emporté par les eaux de ruissellement, jusqu’aux rivières (via le réseau d’égouts et de stations d’épuration), il empoisonne les écosystèmes aquatiques.

Pour éviter cela, déneigez avec une brosse ou une pelle : c’est bon pour la biodiversité et pour votre santé (un peu d’activité physique et aucun produit chimique !).

Si la glace s’est installée, saupoudrez-la de sable ou de pierres concassées pour la rendre moins glissante (mais frottez-vous bien les pieds sur le paillasson pour ne pas rayer vos planchers).

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Pour changer un peu de mes propres photographies, j’ai envie de proposer de temps à autre d’autres artistes plus ou moins connus dans le domaine photographique !

Cette décision est apparue en parcourant un blog où en sont répertoriés quelques-uns parmi tant d’autres… Et pour débuter, voici un artiste plutôt très connu dans son domaine :

 

 

Andreas Gursky (né le 15 janvier 1955 à Leipzig, Allemagne) est un photographe allemand.

Élève de Bernd et Hilla Becher, il se fait connaître par ses images très grand format d'une implacable définition. C'est un des derniers tenants du réalisme photographique proche des théories de l'école de Düsseldorf.

Cet artiste fait des photographies vertigineuses. Des photos où l'on peut apercevoir des foules humaines, des fenêtres, des objets, des photos qui nous donnent le vertige. Des foules à l'infini, au point de ne plus distinguer une silhouette d'une autre. Les photographies d'Andreas Gursky sont habitées par le principe de répétition générale. Elles présentent aussi un intérêt sur le plan architectural : il photographie le monde « global », post-moderne, de verre et d'acier.

Ses photographies sont parmi les plus chères au monde : 99 Cent II Diptych (2001) a été adjugée 1 700 000 livres (3 346 456 dollars) dans une vente aux enchères à Sotheby's à Londres le 7 février 2007.

Source : wikipedia.fr

 

 

Vous avez pu le remarquer (ou alors, vous vous en foutez… ), qu’il est nécessaire, indispensable même, d’observer les détails et donc, d’avoir la possibilité d’agrandir les photos ! Malheureusement, c’est difficile sur un blog de subvenir à ce besoin légitime, limité par la taille de la colonne (500px) !

Navré…

 


 

Peut-être l’avez-vous constaté, mon blog s’est enfin vêtu d’une bannière un peu moins triste. J’espère qu’elle vous plait !

 


 

 

366 gestes pour la biodiversité.

Je consomme de façon responsable.

Pour le bien de notre planète, que ce soit pour la nourriture, les matériaux de construction, les vêtements…, mieux vaut se fournir auprès des producteurs bio locaux (pas ou peu de rejets de substances chimiques dans la nature, moins de pollution due au transport, produits de saison et de qualité…).

Pour le coton, le café, les bananes, les bois exotiques et les autres produits issus des pays du Sud, veillez à ce qu’ils proviennent du commerce équitable et durable (cherchez les labels Fairtrade Max Havelaar, Oxfam Fairtrade…) : ils sont produits dans le respect de l’environnement, des travailleurs et de leur santé (pas d’exposition à des produits toxiques, salaire décent, investissement dans des projets sociaux communautaires…).

 

Récemment, j’ai découvert grâce à un ami une enseigne franco-brésilienne issue du marché équitable et proposant des baskets : Veja. Elle travaille dans le Nordeste (région pauvre du Brésil) en utilisant du coton biologique, du caoutchouc naturel et du cuir au tannage végétal. De plus, ses employés sont pour la plupart syndiqués et ses entreprises respectent les normes du travail.

Les prix sont plus élevés que de simples baskets, mais je suis très tenté par un achat plus ou moins immédiat. Pour cette raison, je me suis rendu avec cet ami sur un lieu de vente à Bruxelles (rue au Charbon, près de la Bourse) aux allures un peu péteuses… Il semblerait qu’ils ne vendent que des produits d’été (et ils n’étaient pas soldés… ). Quoi qu’il en soit, j’y retournerai peut-être et cette fois, en connaissance de cause. Après tout, ma mère m’a dit « et pourquoi tu n’as pas acheté ?? ». Mouarf !

Notez que « veja » se traduit du portugais par « voir »… C’est d’ailleurs ce que je vous conseille ! Il existe beaucoup de couleurs, de choix, même s’il est limité par ses 5-6 modèles (pour les femmes également)…

Après tout, il n’y a pas des milliers de façon de faire des baskets !

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