Pour changer un peu de mes propres photographies, j’ai envie de proposer de temps à autre d’autres artistes plus ou moins connus dans le domaine photographique ! 
Cette décision est apparue en parcourant un blog où en sont répertoriés quelques-uns parmi tant d’autres… Et pour débuter, voici un artiste plutôt très connu dans son domaine :
Andreas Gursky (né le 15 janvier 1955 à Leipzig, Allemagne) est un photographe allemand.
Élève de Bernd et Hilla Becher, il se fait connaître par ses images très grand format d'une implacable définition. C'est un des derniers tenants du réalisme photographique proche des théories de l'école de Düsseldorf.
Cet artiste fait des photographies vertigineuses. Des photos où l'on peut apercevoir des foules humaines, des fenêtres, des objets, des photos qui nous donnent le vertige. Des foules à l'infini, au point de ne plus distinguer une silhouette d'une autre. Les photographies d'Andreas Gursky sont habitées par le principe de répétition générale. Elles présentent aussi un intérêt sur le plan architectural : il photographie le monde « global », post-moderne, de verre et d'acier.
Ses photographies sont parmi les plus chères au monde : 99 Cent II Diptych (2001) a été adjugée 1 700 000 livres (3 346 456 dollars) dans une vente aux enchères à Sotheby's à Londres le 7 février 2007.
Source : wikipedia.fr

Vous avez pu le remarquer (ou alors, vous vous en foutez…
), qu’il est nécessaire, indispensable même, d’observer les détails et donc, d’avoir la possibilité d’agrandir les photos ! Malheureusement, c’est difficile sur un blog de subvenir à ce besoin légitime, limité par la taille de la colonne (500px) !
Navré…
Peut-être l’avez-vous constaté, mon blog s’est enfin vêtu d’une bannière un peu moins triste. J’espère qu’elle vous plait !

Je consomme de façon responsable.
Pour le bien de notre planète, que ce soit pour la nourriture, les matériaux de construction, les vêtements…, mieux vaut se fournir auprès des producteurs bio locaux (pas ou peu de rejets de substances chimiques dans la nature, moins de pollution due au transport, produits de saison et de qualité…).
Pour le coton, le café, les bananes, les bois exotiques et les autres produits issus des pays du Sud, veillez à ce qu’ils proviennent du commerce équitable et durable (cherchez les labels Fairtrade Max Havelaar, Oxfam Fairtrade…) : ils sont produits dans le respect de l’environnement, des travailleurs et de leur santé (pas d’exposition à des produits toxiques, salaire décent, investissement dans des projets sociaux communautaires…).
Récemment, j’ai découvert grâce à un ami une enseigne franco-brésilienne issue du marché équitable et proposant des baskets : Veja. Elle travaille dans le Nordeste (région pauvre du Brésil) en utilisant du coton biologique, du caoutchouc naturel et du cuir au tannage végétal. De plus, ses employés sont pour la plupart syndiqués et ses entreprises respectent les normes du travail.
Les prix sont plus élevés que de simples baskets, mais je suis très tenté par un achat plus ou moins immédiat. Pour cette raison, je me suis rendu avec cet ami sur un lieu de vente à Bruxelles (rue au Charbon, près de la Bourse) aux allures un peu péteuses… Il semblerait qu’ils ne vendent que des produits d’été (et ils n’étaient pas soldés…
). Quoi qu’il en soit, j’y retournerai peut-être et cette fois, en connaissance de cause. Après tout, ma mère m’a dit « et pourquoi tu n’as pas acheté ?? ». Mouarf !
Notez que « veja » se traduit du portugais par « voir »… C’est d’ailleurs ce que je vous conseille ! Il existe beaucoup de couleurs, de choix, même s’il est limité par ses 5-6 modèles (pour les femmes également)…
Après tout, il n’y a pas des milliers de façon de faire des baskets ! 